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NEGOCIATION.ENTREPRISE

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NEGOCIATION.ENTREPRISE
22 octobre 2014

Conférence du Global Collaborative Law Council: L'importance du droit collaboratif dans le droit international du travail

La dixième Conférence Annuelle du GCLC (Global Collaborative Law Council)  s’est déroulée à Dallas, Texas, le 9 et le 10 octobre derniers. Un grand nombre d’avocats de droit du travail provenant de différents pays (Etats-Unis, France et Tchécoslovaquie) ont été invités.

Au cours des deux jours, le programme de cette conférence annuelle s’est divisé entre les interventions menées par plusieurs avocats et professeurs spécialistes en droit social, des cas pratiques en droit social et droit du travail et des jeux de rôles sur la négociation raisonnée. Egalement, pour cette occasion, le GCLC a eu le plaisir d’avoir comme invités d’honneur Florence Gladel, avocat en droit social, et  Marc Sheridan, avocat au Barreau de New York et  fondateur du « New York Civil Collaborative Group »,  qui se sont exprimés sur la pratique collaborative dans le cadre de la résolution des conflits internationaux de droit du travail.

 

En effet, dans le cadre international, la mobilité des salariés favorise des échanges internationaux apportant son lot de litiges. Ceci engendre des difficultés, notamment sur le choix de la loi applicable. A l’heure de la mondialisation, une uniformisation des procédures de résolution faciliterait le règlement des différends internationaux. Les modes de résolution amiables, tous fondés sur la négociation, jouissent d’une logique commune transcendant les frontières et répondent donc à cette attente.

 

La procédure collaborative a pour but de sécuriser les clients et les avocats sur la confidentialité des échanges et des communications de pièces. De cette manière, les parties qui choisissent ce mode alternatif signent avec leurs avocats un accord de participation. Ainsi, si le processus collaboratif devait échouer l’information obtenue à partir des pièces échangées et communiquées ne pourra pas être utilisée par une des parties au cours d’un procès.

Lors de son intervention, Maître Gladel a soumis à l’assemblée l’idée d’un « International participation agreement. Le Président, Lawrence Maxwell travaille désormais dessus afin que celui-ci soit le plus rapidement possible mis en application

 

Etant une solution consensuelle fondée sur la recherche d’un accord juste, loyal, confidentiel et équitable, la pratique collaborative est devenue en matière de droit international du travail un des outils les plus puissants et performants pour apporter une réponse adéquate aux conflits transnationaux.

 

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22 octobre 2014

ARBITRAGE : BATNA DE LA NÉGOCIATION RAISONNÉE

ARBITRAGE : BATNA DE LA NÉGOCIATION RAISONNÉE

 

La négociation raisonnée est une méthode de négociation au sein de laquelle bonne foi et volontarisme font office de valeurs fondamentales. Les parties y sont invitées à travailler avec leur interlocuteur au lieu de travailler contre lui, oubliant les positions au profit des intérêts, à la recherche d’un accord conjointement satisfaisant.

Cette méthode de négociation s’est imposée aujourd’hui comme le fondement des modes alternatifs de résolution des différends : procédure collaborative, médiation et arbitrage.

Florence Gladel, avocat au Barreau de Paris travaille depuis dix sept ans sur le lien entre le droit du travail et les modes alternatifs de résolution des différends et réunit le 7 juillet 2014 à l’occasion du Campus 2014 organisé par le Barreau de Paris, des arbitres canadiens américains et israéliens les plus réputés pour débattre du sujet.

 

Semaine juridique, Edition générale : Qu’est ce que la BATNA de la négociation raisonnée ?

Florence Gladel : La BATNA, sigle pour Best Alternative To a Negociated Argument, désigne la meilleure solution alternative à la négociation, soit la meilleure solution que les parties décideront ou devront adopter en cas de rupture subie ou choisie de la procédure de négociation.

L’arbitrage incarne une des BATNA majeures de la négociation raisonnée.

C’est le seul des trois modes alternatifs de résolution des différents qui fait intervenir un tiers : l’arbitre dont la décision a force exécutoire.

La semaine juridique, Edition générale : Vous semblez penser que l’introduction de l’arbitrage en droit social est souhaitable, pour quelle raison?

Florence Gladel : L’institution judiciaire française est en crise budgétaire et humaine.

Elle peine à répondre aux exigences de réactivité des justiciables, et paraît inadaptée aux réalités économiques des parties.

Les délais sont de plus en plus long, et les procédures de plus en plus coûteuses.

Les conflits en droit social sont notablement impactées par ses conditions défavorables puisque les contentieux excitent la tension et l’agressivité du climat des entreprises. Cela affaiblit la productivité et donc le rendement économique, et peut déboucher dans le pire des cas sur des mouvements sociaux tels que la grève et la paralysie de l’activité. De surcroît, la médiatisation du conflit social peut nuire non seulement à l’image d’une entreprise mais aussi à la carrière d’un salarié, et même parfois à la légitimité d’un syndicat.

 

La semaine juridique, Edition générale : L’arbitrage est il très utilisé aux Etats Unis et au Canada?

Florence Gladel : Les Etats Unis et le Canada ont des ministères de la justice qui ont des budgets aussi réduits que la France. L’arbitrage est le moyen de pallier aux défaillances du système.

Le recours à l’arbitrage peut être imposé en labor law (présence des syndicats dans l’entreprise) par les Conventions collectives ou par exemple par l’Employer Promulgated Plan qui est un contrat rédigé par l’employeur sous la forme d’une convention collective dont la signature constitue généralement une condition sine qua non à l’embauche.  En « «l’employment law » (absence de syndicats dans l’entreprise), le choix de l’arbitrage peut être fait à la suite d’un accord individuel. Cette pratique se réserve généralement aux cadres supérieurs.  

Ces deux branches du droit social constituent en réalité deux droits très différents, et cela se traduit notamment par une disparité dans les résultats de l’arbitrage dont le succès est plus notable en labor law, tant en terme qualitatif que quantitatif, puisque cette matière accueille plus de cas, et que ceux ci aboutissent dans une proportion plus importante. En effet, les Conventions collectives font presque systématiquement le choix de l’arbitrage, et le règlement de la procédure est pris en charge de manière conséquente par les institutions représentatives.

L’histoire d’amour entre l’arbitrage et les syndicats américains remontent d’ailleurs en 1866 où le National Labor Union fit pression pour qu’il soit reconnu, le percevant comme une alternative à la grève.

Il est amusant de constater qu’alors que les syndicats français sont les plus virulents opposants à l’introduction de l’arbitrage en droit du travail, les syndicats américains en sont les plus fidèles défenseurs sur leur territoire.

Malgré ces disparités, l’arbitrage en droit social reste plus efficace que le règlement par voie judiciaire.

Ainsi, alors que les délais moyens de résolution en labor law étaient de 8,5 mois et de 12,2 mois en employment law pour l’année 2012, ces mêmes délais en première instance aux conseils des prud’hommes étaient de 15,5 mois (jusqu’à 22,9 mois pour le conseil le plus lent).

Les mêmes constats sont faits pour l’arbitrage canadien.

 

La semaine juridique, Edition générale : Comment s’organise l’arbitrage en droit social aux Etats Unis  ou au Canada?

Florence Gladel : Une fois le choix de l’arbitrage avéré, l’employé devra communiquer à son employeur ses revendications (nature de la plainte, réparations exigées, faits et documents importants, et adresse à laquelle l’employé pourra être notifié des avancées de la procédure). L’employeur aura alors un délai précis pour formuler une réponse écrite, à laquelle l’employé pourra à nouveau répondre sous un autre délai à définir.

Les écrits de revendications, qui serviront de base au développement de l’arbitrage, peuvent être modifiés librement avant la désignation de ou des arbitres. Dans le cas où les parties souhaiteraient les modifier ultérieurement, cela pourra être accordé par le ou les arbitres de façon exceptionnelle.

Les parties  seront représentées par des avocats avant la désignation de l’arbitre. Dans les cas, plutôt nombreux, où elles n’arrivent pas à un accord, elles font alors appel à une structure spécialisée qui transmettra une liste d’arbitres qu’employé et employeur classeront selon leur ordre de préférence avant que l’institution ne tranche souvent selon les disponibilités des arbitres et des éventuels conflits d’intérêts qui existeraient.

Les arbitres ainsi désignés doivent aussi faire connaître leur éventuel conflit d’intérêt.

Les acteurs doivent ensuite se mettre d’accord sur le lieu de l’arbitrage : il s’agit généralement du lieu où l’employé prête majoritairement ses services, mais un autre endroit peut être choisi par les arbitres tant que des motifs sérieux peuvent être présentés.

Lors d’une pré audience qui fera office de petite instruction, les parties échangeront version et documents dans une optique de transparence. Lors de cette étape les conseillers ou avocats pourront exiger la parution de témoins ou documents si besoin est.

 Lors de l’audience de plaidoiries, chacune des parties défendront leurs intérêts à tour de rôle, supportant la charge de la preuve. A l’issue de cette étape, le ou les arbitres disposeront d’un délai de 30 jours pour rendre une sentence arbitrale à force exécutoire.

 

La semaine juridique, Edition générale : Quels sont les points communs des différentes pratiques arbitrales sur le plan internationale ?

Florence Gladel : Quel que soit le pays, l’arbitrage poursuit toujours le même objectif : la recherche et l’atteinte d’une solution consensuelle dans un climat plus serein, et plus responsable pour les parties. C’est sur cette logique que s’est construite l’éthique arbitrale. Les principes directeurs guidant les arbitres ont valeur universelle : la bonne foi et l’équité doivent toujours être au cœur de leurs préoccupations. Ils apportent à la procédure leur expertise, leur impartialité, leur diligence et bien sûr leur discrétion, de façon à ce que l’utilité et l’efficacité de l’arbitrage soit maximisé.

Leur expertise d’abord, parce que les arbitres sont des praticiens du droit, avocat de formation.

Leur impartialité ensuite, les arbitres défendant l’intérêt commun des parties. Cette neutralité est garantie à la fois au sein des étapes de désignation de l’arbitre et au cour de la procédure même par le respect d’obligations déontologiques inhérentes à la profession (Exemple : obligation de signaler le moindre risque de conflit d’intérêt). 

Leur diligence puisque zèle et implication font l’efficacité des bons arbitres.

Enfin, leur discrétion, valeur fondamentale de l’arbitrage qui comparable à une procédure judiciaire classique, échappe au principe de publicité par son caractère privée.

L’arbitre, à l’image de l’avocat, est tenu au secret.

 

La semaine juridique, Edition générale : Comment expliquez vous que la France n’ait pas introduit l’arbitrage en droit social ?

Florence Gladel : La méfiance française à l’égard de l’arbitrage en droit social est historique.

Dès 1843, la cour de cassation l’explicite dans une décision exprimant la méfiance générale quant au choix de cette méthode comme méthode de règlement des conflits du travail (Cour de cassation, 10 juillet 1843, évoqué dans « L’Arbitrage des litiges en droit du travail: à la redécouverte d’une institution française en disgrâce »)

Dans les années 50, la doctrine théorise l’opposition : l’arbitrage n’est possible que lorsque les forces en présence sont parfaitement équilibrées et ne sauraient être utilisé que dans ce cas précis. L’idée largement majoritaire en France selon laquelle l’employé est toujours en position de faiblesse vis à vis de l’employeur est ici criante. La justification de l’interdiction de l’arbitrage en droit social prend ses racines dans la velléité de protection de l’employé.

C’est oublier qu’il retourne aussi de l’intérêt de l’employé que le règlement soit rapide, plus consensuel, moins coûteux, moins long et donc moins éprouvant.

Les modes alternatifs de résolution des différends, que sont le Droit collaboratif, la médiation et l’arbitrage, gagnent chaque jour en popularité et en visibilité sur la scène juridique internationale.

Au delà des difficultés rencontrés dans les règlements judiciaires, il est bon de rappeler que la mondialisation réclamera elle aussi ses tributs. La France s’inscrit dans une société globale, et ne peut pas faire la sourde oreille aux pratiques voisines. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’elle a autorisé les clauses d’arbitrage pour certains cas de contrats de travail internationaux.

Quant à l’échelle européenne, si l’Union était dans l’ensemble opposée à l’arbitrage en droit du travail, la tendance s’inverse aujourd’hui, notamment par le biais des nouveaux arrivants qui l’autorisent pour la plupart (même si les modalités d’exercice sont parfois discutables). C’est ainsi que des pays comme Israël ou la Belgique y réfléchissent fortement.

 

La semaine juridique, Edition générale : Pensez- vous que la place occupée par le Conseil des prud’hommes en matière de résolution des litiges de travail empiète sur le développement de la pratique de l’arbitrage dans cette matière ?

Florence Gladel : Depuis la loi Auroux de 1982, il est énoncé dans le code du travail que seul le conseil de prud’hommes est compétent pour connaître des différends qui peuvent s’élever à l’occasion de tout contrat de travail. Toutefois, il faut constater que la prétendue compétence exclusive de la juridiction prud’homale est une illusion, mais encore elle permet d’ores et déjà de développer l’arbitrage en droit du travail.

En effet, il n’est pas sérieusement contestable que les arbitres sont bien des juges à part entière. C’est même en cela qu’ils se distinguent de modes alternatifs de résolution des litiges comme la médiation ou la conciliation, lesquels reposent avant tout sur une adhésion volontaire des parties à la solution. Alors que dans l’arbitrage, la solution s’impose aux parties, qu’elles veuillent ou non, précisément parce qu’elle est rendue par un tribunal. L’arbitrage est considéré donc comme une véritable juridiction, qui rend des décisions de justice dont l’autorité n’est pas moindre par rapport à celle des juridictions étatiques. Les dispositions du Code du travail doivent donc s’appliquer aux tribunaux arbitraux.  Un litige de droit du travail entre un employeur et un employé peut être parfaitement tranché par la voie de l’arbitrage, en dépit de la prétendue compétence exclusive du conseil de prud’hommes. La compétence de la juridiction prud’homale n’est manifestement pas exclusive car en réalité, le conseil de prud’hommes n’est pas le juge naturel du contrat de travail. En France, le contentieux du travail es en réalité éclaté entre le tribunal d’instance, le tribunal de grande instance, voire le tribunal administratif.

 

La semaine juridique, Edition générale : Quel est votre avis sur le décret du 13 janvier 2011 portant réforme du droit français de l’arbitrage ?

Florence Gladel : L’apport principal de ce décret a été la réduction de l’écart qui s’était créé en France entre la pratique de l’arbitrage et les textes, ceci par moyen de la consolidation d’une partie des acquis de la jurisprudence qui s’était développée sur cette matière. Cette réforme a permis une lecture plus claire des principes applicables à l’arbitrage en France, elle a amélioré la célérité, la transparence et a réaffirmé l’exigence de loyauté dans la procédure arbitrale. Egalement, cette réforme a renforcé l’autorité du tribunal arbitral.

Cette réforme a donc rendu plus compréhensible le droit français de l’arbitrage et plus efficace  grâce au renforcement des pouvoirs des arbitres et du juge d’appui et à l’intégration des dispositions inspirées par certains droits étrangers dont la pratique a prouvé l’utilité.

 

La semaine juridique, Edition générale : On constate qu’en France l’arbitrage est en train de se développer mais que les avocats français restent insuffisamment présents dans ce type de procédure. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi l’intervention de l’avocat en matière d’arbitrage est opportune ?

Florence Gladel : L’intervention de l’avocat en matière d’arbitrage peut s’exercer à plusieurs niveaux.

D’une part, les avocats peuvent intervenir en matière d’arbitrage sur le terrain classique de la défense. En effet, lors d’un arbitrage, les parties ont une liberté complète pour se défendre elle mêmes ou pour être représentées par les défenseurs de leur choix, en particulier des avocats.

D’autre part, ils peuvent intervenir sur le terrain de l’exercice de la mission d’arbitrage elle-même. Les parties sont libres de désigner un arbitre d’un commun accord, le choix d’un avocat comme arbitre serait le plus idoine justement car  les règles de compétence et d’indépendance qui régissent la profession d’avocat confortent cette possibilité.

En vertu de l’article 2049 du Code civil, toute personne peut compromettre sur les droits dont elle a la libre disposition. Il est donc nécessaire que les avocats orientent leurs clients vers l’arbitrage, en insérant dans les contrats qu’ils sont amenés à rédiger des clauses compromissoires, en conseillant leurs clients un arbitrage ou en assurant leur défense à cette occasion.

L’arbitrage est un champ d’activité largement inexploité et susceptible de concerner des domaines très variés. Ainsi, il incombe aux avocats de travailler à la promotion de ce mode de résolution des différends.

 

10 janvier 2013

ANALYZING THE STATE OF A RELATIONSHIP AND STRATEGY FOR IMPROVEMENT

Make an analysis for oneself, then for the other party by walking in his shoes.

 

Balance between               What I feel in this relationship

Reason/Affectivity             The feelings I was able to express

                                                The ones I concealed.

                                               The psychological games we play to raise tension.

                                                Moments of elation when I wanted to surrender everything    

                                               Was I on the verge of exploding?

                                                Did I conceal any feelings?

                                                I was able to recognize my mistakes                                                                                       

                                                I was able to manifest visible, positive signs.

 

COMPREHENSION                   The effort I made to learn about him.

                                               What is important for the other party

                                               His culture

                                               The preconceptions he allowed me to eliminate.

                                               The world he allowed me to discover.

                                               I would be able to answer for him on many topics.                                                               

COMMUNICATION                        I always demonstrated great interest when he spoke.

                                                    I always asked when I didn’t understand.

                                               I answered his questions with integrity.

                                               I justified my nonanswers

                                               I never made decisions that would involve him without consulting him first.

                                                I always chose an environment that left him comfortable   

                                               I was always available when he looked for me

 

 

 

RELIABILITY                      I made contradictory statements to him in the past.

                                               Sometimes I didn’t keep my commitments.

                                               He would trust me with his briefcase and wallet.

                                               He sometimes found me unpredictable.

                                               I told him things I later regretted.

                                               I wronged him by playing on words.

                                               I sometimes lacked honesty.

                                               I showed him that I trusted him.

                                               I was absent-minded with him.

                                               I controlled his reliability on several occasions

                                               I avoid any actions that favor distrust.

 

PERSUASION                    My demands have always relied on criteria he accepted

                                               I never resorted to pushing my way through.

                                               I don’t repeat my requests to get him to accept them

                                               I do not resort to hidden threats

                                               I do not waive my BATNA

                                               Tricks and hypnosis do not entice me.

                                               I do not try to demean the other party’s BANTA

 

RECOGNITION                   I accept the other without wanting to change him

                                              Do not threaten him to go over his head.

                                               Show real interest in his person.

                                               Do not emphasize his social and cultural differences

                                               Be interested in his culture.

                                               Recognize what you need to assist you.

 

COHERENCE AND                       Balance all the elements above: it is no use to excel in any

TRATEGY FOR                            one of them, but to remain weak in another one of them

IMPROVEMENT .                         To be able to control one’s behavior in stressful situations

                                                The other party’s environment must feel the same  (secretary, co-workers…)

                                               After the check-up, decide which one is urgent and build a strategy that will improve the relationship.

                                              

 

28 novembre 2012

Employment & Recovery for People with Mental Disabilities

Populations of Clients Requiring Vocational Supports

1) People who become mentally disabled while working at a job. They may subsequently request special accommodations or go on medical leave and short-term disability.

 These are people who may want to remain at or return to an existing job, or they may want to find an entirely different one.

 2) People who have been recently hospitalized and/or have not worked for a long time due to a mental disability.

 These are people who typically have not worked for an extended period and want to find a new job.

 3) I work on employment issues with people from 18-68 years old. Typically with younger people, the disability issues that need to be addressed are with their academic institutions not employers.

Janice E. Cohen, M.D. 

www.janicecohenmd.com   

 first presented on May 15, 2009

 Understanding Employment Issues for People

with Psychiatric and/or Developmental Disabilities

 A  Seminar Sponsored by People With Disabilities Foundation,  San Francisco, California

27 novembre 2012

Conseils rapides pour une meilleure gestion de votre stress quotidien

Pas de panique! Planifiez votre journée:

  1. Déléguez ! Mettez en évidence toutes les taches que vous pouvez déléguer à votre team
  2. Faites une liste de vos priorités. En haut de votre liste mettez les actions à réaliser qui sont  rémunératrices
  3. Quelle que soit votre action, faites la en économisant votre temps ! Fixez vous un délai d’exécution, coordonnez les taches qui peuvent être réalisées en même temps. Par exemple essayez de regrouper les opérations dans un même lieu ou réalisables par une même personne.

Chloe Payer

 

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12 novembre 2012

Le plaisir d’entreprendre. Pour une entreprise humaine et innovante

04.10.2012
Patrick Storhaye
 

Cet ouvrage propose une réflexion concrète sur les solutions à construire pour réduire la défiance des salariés dans un contexte d’incertitude. Il constitue un plaidoyer pour l’esprit d’entrepreneur et les valeurs humanistes qui doivent l’animer.

Les entreprises ne sont épargnées ni par le désarroi qui ébranle la société civile, ni par la défiance qui en résulte : critique du capitalisme ultralibéral, perte de sens, mal-être, désengagement, risques psychosociaux, critique du management, … L’ampleur de la fracture est telle qu’on peut supposer que sa réduction ne se fera pas sans bousculer les entreprises, leur organisation, leurs codes et leur culture.

Face à ce défi contemporain, devons-nous courir le risque de la rupture ? Devons-nous nous contenter de nous indigner des conséquences ? Ou, au contraire, devons-nous réhabiliter ce formidable moteur collectif qu’est le plaisir d’entreprendre, au coeur même de l’entreprise ?

Véritable plaidoyer pour une entreprise humaine et innovante, cet ouvrage présente une compréhension globale et pédagogique des racines du problème, esquisse un socle de valeurs qu’il faudrait réhabiliter pour y répondre et propose des solutions concrètes à explorer. En proposant une déclinaison opérationnelle d’une philosophie d’entreprise dont l’humain est à la fois la ressource mais aussi la source, il constitue un guide dont décideurs, managers et salariés peuvent s’inspirer.

http://www.leplaisirdentreprendre.com/

 • Broché : 160 pages
Editeur : EMS
Collection : Questions de société

9 novembre 2012

6 questions Clés à vous poser avant de voir votre client

Vous êtes sur le point de rencontrer votre client… Stop ! Prenez le temps de vous poser les questions suivantes :

  1. Quelle est la situation de votre client ? (résumé de la situation actuelle)
  2. Quel problème pourrait se poser avec votre client ? (prévisions des développements futurs)
  3. Quelle solution cherche t-il ? (besoins de votre client)
  4. Quelle solution allez-vous proposer à votre client ? (évaluation de votre produit/service)
  5. Cette solution peut-elle être proposée et réalisée en temps et en cout utile (évaluation des délais et prix)
  6. Quel service pouvez-vous offrir à votre client avant, pendant et après l’achat ? (assistance clientèle)

Cela vous permettra d’avoir la situation claire pour préparer au mieux votre vente et pouvoir répondre à d’éventuelles objections de votre client.  

 

Chloe Payer

5 novembre 2012

La négociation: un concentré d’émotions

Dans chaque négociation le client a besoin de trouver une réponse à 5 besoins émotifs.

>Sécurité 

C’est la première exigence incontournable, car intimement liée à notre instinct de survie. Quand un vendeur ne sait pas transmettre le sentiment de sécurité, le client peut se sentir menacé, et tant qu’il maintient ce « status » mental il sera difficile de lui proposer un produit ou un service, voire même continuer un rapport commercial.

Le client qui manque d’assurance se reconnait surtout à travers son comportement émotif : il est tendu, fuyant, ne regarde pas son interlocuteur et cherche à prendre le contrôle en parlant beaucoup et àm ettre en déséquilibre l’autre personne (« vous êtes tous pareils, qui me dit que je peux vous faire confiance, … »).

Ce que le vendeur soit faire :

Ne pas parler (une prédisposition souvent naturelle !!) et au contraire écouter. Laisser parler son client et lui transmettre la sensation que vous l’écoutez. Il pourrait même être utile de lui poser des questions afin qu’il puisse mieux exposer son point de vue. Il aura ainsi la sensation d’avoir le contrôle de la situation, sera rassuré et prêt à négocier.

>Reconnaissance

Cette exigence concerne la survie sociale. La reconnaissance nous donne le sentiment d’être considéré et que les autres ont besoin de nous.Celui qui a besoin de cette reconnaissance et ne la perçoit pas optera pour une position de défi en dénigrant les opinions des autres, y compris celle du vendeur.

Ce que le vendeur soit faire :

Rassurer son client en lui donnant la reconnaissance dont il a besoin et qu’il attend, sans exagération ! Si vous ne partagez pas sa position demander lui d’approfondir son point de vue.

>Cohérence des valeurs

Notre système de valeurs nous suggère l’importance des choses, à chaque moment de notre vie.  Quand un vendeur s’oppose à ce système le client se sent menacé. Un client qui a besoin d’être rassuré à propos de ses valeurs a souvent tendance à juger et vouloir définir le comportement que devrait adopter les autres.

Ce que le vendeur soit faire :

Rassurer son interlocuteur lorsqu’il partage son point de vue. Si au contraire il n’est pas d’accord avec lui, au lieu de mettre en avant les points de discorde, le vendeur peut se focaliser sur les aspects positifs de la position de son client :  « je ne suis pas d’accord sur certains points mais je partage votre avis sur telle et telle question. »

>Soulagement émotif

Nous réagissons souvent de façon négative au stress et à la tension. Quand nous commettons une erreur ou sommes préoccupés cela provoque une tension émotive et cherchons à la dissoudre rapidement, en compliquant souvent les choses. Le client qui veut être soulagés d’un point de vue émotif sera facilement agressif : il prétend avoir une réponse immédiate à son problème, il prendra des décisions très rapides et souvent injustifiées.

Ce que le vendeur soit faire :

Etre calme et absorber l’éventuelle agressivité de son client en transmettant empathie et en cherchant une solution à ses problèmes.

>Satisfaction immédiate

Il est normal de vouloir favoriser les situations agréables et de chercher une satisfaction immédiate. Par exemple le client insiste pour obtenir des réponses concrètes et immédiates à ses désirs et besoins. Les retards ou difficultés l’exaspèrent et refuse de prendre en considération les éventuelles conséquences de ses décisions.

Ce que le vendeur soit faire :

Eviter de faire des promesses faciles qu’il ne peut pas maintenir, avec comme seul objectif celui de ne pas perdre la vente. Il faut mieux faire des petites concessions  immédiates faciles à garantir (par exemple accorder 5% de ristourne, approuvée au préalable par l’entreprise mandante).

Chloe Payer

 

27 octobre 2012

extrait du livre de G.SCHELL :Five strategies and negotiation styles :

De G. Richard Shell

 

Five strategies and negotiation styles :

 

  1. avoiding a negotiation

 

Many important negotiations are marked by one are marked by one side or the other studiously avoiding coming to the table.

 

  1. Compromise      solution

 

Each person agrees to share the gains equally between them. Compromise is a simple, fair, far strategy that resolves many negotiations amicably.

A simple compromise does not solve the problem. An additional strategy is needed.

 

  1. Accommodation

 

You could simply get up and run behind your opposite’s chair. If you do this in response to your partner’s offer to split the money, you can referto that promise as a bargaining standard in any subsequent negotiation over the money.

 

  1. The competitive    strategy

de Florence GLADEL

Avocat au Barreau de PARIS

Responsable pédagogique de l'EC "droit et négociation" à CENTRALE EXECUTIVE EDUCATION

 

 

 

26 octobre 2012

Négocier avec un client difficile

La plupart des clients ne passent leur temps à vous attendre, bien au contraire! Il est normal de devoir faire face à une certaine résistance de leur part au moment d’un rendez-vous. Ce comportement peut être interprété comme difficile et peut vous inciter à vous comporter de façon erronée. Votre attitude pourra alors compromettre le bon résultat d’une négociation.

Comment reconnaitre un client difficile

Deux catégories peuvent être définies : le client qui sait ce qu’il veut et celui qui ne le sait pas, et pire qui pense le savoir.

Le premier est concentré sur ses objectifs et perçoit immédiatement si le vendeur pourra l’aider à les atteindre. Dans ce cas la prise de décision sera rapide : acceptation ou refus. Si le client est intéressé il sera combattif et exigeant et voudra obtenir les meilleures conditions possibles. Il pourra vous sembler difficile mais il adopte ce comportement pour développer de façon efficace ses affaires.

Le client réellement difficile est celui qui n’a pas identifié clairement ses objectifs. N’étant pas sur de lui il oppose une résistance a priori. C’est malheureusement le cas de beaucoup d’entreprises et il est important de savoir comment négocier pour ne pas finir dans une impasse.

Quand on parle d’un client difficile on pense immédiatement à un comportement agressif, hostile, arrogant.  Au contraire un client devient difficile quand il vous empêche de faire votre travail, de répondre à ses exigences. Il cherche à vous mettre les bâtons dans les roues sans motivations évidentes et convaincantes : il peut vous manquer de respect (attitude agressive) ou être fermé, indécis, négatif (attitude passive). Ces comportements ne mènent à rien, vous pouvez décider d’insister ou de refuser de continuer la négociation et les résultats seront souvent insatisfaisants.

L’alternative est de chercher à comprendre la situation. Si le client est difficile, le problème n’est pas causé par votre présence ou le produit/service proposé : le problème est inhérent à sa personne. Si vous ne comprenez pas rapidement cette attitude vous risquez vous aussi de devenir source de difficulté. 

Le vrai besoin du client n’est pas strictement lié au produit en lui-même mais à la façon dont le produit ou le service proposé peut résoudre son problème. Tant qu’il ne percevra pas cette opportunité il continuera à avoir un comportement conflictuel.

Chloé Payer, General Manager Agent Co

www.agent-co.it

 

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